Loi finance 2026 : comment financer sa formation quand on est kinésithérapeute libéral

Loi finance 2026 : comment financer sa formation quand on est kinésithérapeute libéral

L’année 2026 marque une étape importante pour la formation des masseurs-kinésithérapeutes libéraux. La finance 2026 de la formation professionnelle s’inscrit dans un contexte de transition, entre le maintien du Développement Professionnel Continu (DPC), l’installation progressive de la certification périodique et la poursuite des financements du FIFPL. Les dispositifs existent toujours, mais leurs règles deviennent plus sélectives, en particulier selon les formats de formation. Dans ce cadre, comprendre comment mobiliser efficacement la finance 2026 devient indispensable pour continuer à se former sans subir de reste à charge inutile.

Loi finance 2026 : un cadre en transition, mais toujours opérationnel

Contrairement à certaines inquiétudes, le DPC reste finançable en 2026. À ce stade, aucun texte réglementaire ne prévoit sa suppression pour cette année. Les masseurs-kinésithérapeutes libéraux peuvent donc continuer à s’appuyer sur les dispositifs existants, même si leurs évolutions à moyen terme est clairement annoncées avec la certification périodique.

Les formations suivies en 2026 conservent une valeur réglementaire, sous réserve qu’elles soient correctement tracées et conformes aux orientations nationales. La finance 2026 ne constitue donc pas une parenthèse, mais bien une année stratégique à piloter.

Finance 2026 et DPC : ce qui s’applique

Le financement via le DPC concerne exclusivement les kinésithérapeutes libéraux conventionnés avec l’Assurance Maladie, par l’intermédiaire de l’Agence nationale du DPC.

En 2026, le droit de tirage reste fixé à 14 heures indemnisables par professionnel, avec un compteur réinitialisé au 1ᵉʳ janvier. En revanche, la finance 2026 marque un tournant sur les formats financés.

Pour les actions de formation continue, seuls le présentiel et la classe virtuelle synchrone ouvrent droit à une indemnisation, à hauteur de 38 € par heure, dans la limite de 14 heures, soit un maximum de 532 € sur l’année. Le e-learning, bien qu’encore éligible sur le plan pédagogique, n’est plus indemnisé pour la formation continue.

Les actions d’évaluation des pratiques professionnelles (EPP) et de gestion des risques (GDR) conservent un régime spécifique. Elles sont indemnisées à 38 € par heure en présentiel ou classe virtuelle, et à 19 € par heure en e-learning, ce qui maintient un intérêt financier pour ces formats hybrides.

Ce choix traduit une orientation claire de la finance 2026 : privilégier les formats synchrones, jugés plus engageants et plus facilement contrôlables.

Loi finance 2026 et frais pédagogiques : le rôle du FIFPL

Le FIFPL constitue le second pilier de la finance 2026. Il s’adresse à l’ensemble des kinésithérapeutes libéraux, conventionnés ou non, dès lors qu’ils cotisent à la contribution à la formation professionnelle.

Contrairement à l’ANDPC, le FIFPL n’indemnise pas la perte de chiffre d’affaires, mais prend en charge une partie des frais pédagogiques. Pour 2026, les plafonds connus sont reconduits : jusqu’à 300 € par jour en présentiel, 150 € par jour en e-learning, dans la limite de 900 € par an.

Le e-learning reste plafonné à 50 % des montants du présentiel, tout en consommant le plafond annuel global. Dans la logique de la finance 2026, une stratégie exclusivement à distance peut donc s’avérer moins avantageuse financièrement.

Guide sur les aides financières kinés libéraux

Comment organiser sa formation avec la loi de finance 2026

La finance 2026 repose sur des dispositifs distincts mais complémentaires. Dans la majorité des situations, la stratégie la plus sécurisée consiste à mobiliser en priorité le DPC pour une formation clinique en présentiel ou en classe virtuelle, afin de bénéficier de l’indemnisation, puis à utiliser le FIFPL pour réduire le coût pédagogique de formations complémentaires.

Le calendrier joue également un rôle clé. Les budgets du FIFPL saturent souvent en fin d’année : vous devez donc anticiper, surtout si vous visez une formation au second semestre.

Ce que l’on peut affirmer de la loi finance 2026

À ce stade, on peut affirmer que la finance 2026 de la formation reste pleinement mobilisable, que les montants présentés s’alignent sur les barèmes connus début 2025, et que les organismes favorisent clairement le présentiel plutôt que le e-learning. En revanche, les modalités précises de valorisation dans la certification périodique continueront d’évoluer.

Conclusion

La finance 2026 de la formation des kinésithérapeutes libéraux reste un levier réel, mais elle impose une lecture plus rigoureuse des règles et une véritable stratégie. 2026 n’est ni une année automatique ni une année de rupture : c’est une année de transition, et vous devez penser chaque choix de formation à la fois sur les plans clinique, réglementaire et économique.

Sources

S’abonner
Notification pour
guest
0 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires

Ne passez pas à côté de...

Rejoignez-nous sur les réseaux sociaux

Salon kiné : lecteur bloomy
Bloomy by Milo : la dernière innovation chez les kinés !
Réseau sociaux : jeu concours pour les kinés